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Récit de trek en Islande par Adrien Wehrlé : Dernier jour

Récit de trek en Islande par Adrien Wehrlé du Team Solentbay : dernier jour

A l’occasion de la semaine de l’Islande chez Solentbay, nous vous proposons de lire et découvrir le récit de trek d’Adrien Wehrlé, membre du Team Solentbay, qui a parcouru l’Islande en autonomie quasi complète en Juin 2017. Voici le dernier épisode de son trek.

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Dernière étape, finalement bien plus dure et dangereuse que la première. Mais ça, nous ne le savions pas encore. Au menu : une ascension jusqu’au refuge de Hrafntinnusker à 1065m d’altitude avant de redescendre sur le Landmannalaugar,  point d’arrivée de notre trek.

Le début de l’étape s’était bien déroulé mais une première grosse montée annonçait la couleur du reste de la journée : à peine montés de 100m et nous étions arrivés dans une sorte de « phase intermédiaire »: devant nous, face à la montagne, la masse de brouillard grise, sombre, lugubre et opaque alors que derrière nous se dévoilait une vue imprenable sur l’Alftavatn, éclairé par un soleil des plus puissants. De quoi donner la chair de poule et l’envie de faire demi-tour.

Mais il fallait continuer et s’enfoncer dans les hauteurs avec l’infime espoir de pouvoir passer au-dessus de cette épaisse couche. Une heure plus tard, nous rejoignions le couple de néerlandais, les 2 allemandes et un autre allemand. A partir de cet endroit, plus aucune balise, quasiment aucune trace, à part quelques unes qui partent dans les névés. La neige recouvrait maintenant totalement le sol. Nous entendions les français au loin qui criaient dans le brouillard « Follow the footprints, follow the footprints ! ».

J’ai rapidement vu sur le GPS qu’ils s’étaient embarqués dans une direction qui n’était pas du tout la bonne, quasiment à l’opposé de la voie à emprunter. Bravant tout danger, les deux allemandes, sûres d’elles, sans GPS et avec seulement une petite carte avaient décidé de rejoindre les français dans la panade. Le couple de néerlandais et l’autre allemand semblaient davantage me faire confiance. Nous avons tous les 4 décidé, tout en restant bien groupés, de rejoindre le reste de la troupe pour leur expliquer la clairement  situation. .

En effet, à partir de ce moment,  s’installait ce que l’on appelle en Islande le « total white out » : de la neige recouvrant entièrement le sol, un brouillard rendant la visibilité nulle à 10 mètres. Du blanc en haut, en bas, à gauche, à droite, devant, derrière, nous étions cernés par le blanc. Plus aucun repère visuel possible, GPS obligatoire. Quasiment à la hauteur des français et premier de notre petit groupe, je suis subitement tombé dans une crevasse, jusqu’au niveau du ventre. Je décidai alors de m’extirper en roulant de tout mon long, augmentant ainsi ma surface de contact avec la glace tout en en diminuant la contrainte. Cela m’a permis de m’en sortir sans m’enfoncer davantage.

Le groupe reconstitué, j’ai expliqué à tout le monde la gravité de la situation et indiqué la bonne direction mais les avis ont rapidement divergé. Certains voulaient couper, d’autres continuer sur ce chemin malgré mon avertissement. J’ai alors décidé de prendre la parole à nouveau, plus sûr de moi, en expliquant que j’avais le bon chemin pour aller au refuge et que s’ils voulaient y arriver, il fallait me suivre. Tout le monde a fini par tomber d’accord pour me suivre et nous sommes repartis dans la bonne direction non sans nous être promis de rester très proches les uns des autres. Il fallait absolument éviter de nous retrouver dans la situation que nous venions de vivre. La neige était de plus en plus épaisse, chaque pas était plus fatiguant que le précédent. Il y avait maintenant plus de 30 cm de neige mêlée à de la glace dans laquelle nous nous enfoncions facilement du fait de notre lourd paquetage. La progression était à présent lente et nous nous encouragions à chaque baisse de régime du groupe, c’était le seul moyen de nous forcer à avancer. Un arrêt pour grignoter et les allemandes voulaient repartir toutes seules, sûres d’elles, même après avoir pris le mauvais chemin il y a quelques heures. Nous nous sommes alors mis à rire quand nous les avons vues, 100m plus loin, s’arrêter et crier pour me demander ce qu’indiquait le GPS….

Le groupe à présent plus uni que jamais était reparti. La neige et la glace continuaient à s’épaissir dans un brouillard à couper au couteau. C’est alors qu’un gros bloc de pierres grisâtres, surgis de nulle part, s’est dressé devant nous. Certains pensaient à une annexe du refuge mais c’était en réalité un monument aux morts à la mémoire des randonneurs disparus sur cette montagne. Quelques noms y étaient inscrits…. Nous sommes restés devant durant de longues secondes, pensifs, puis nous sommes repartis, davantage glacés par ce monticule de pierres que par la température et le vent violent, alors même que nous nous approchions des 0 degrés. Pas de place pour les sentiments et surtout pas pour la peur, il fallait se reconcentrer. Mettre ce moment de côté mais sans l’oublier… Sans oublier ces randonneurs, des randonneurs comme nous, qui périssent chaque année dans cette partie de l’île.

Le sommet n’était maintenant plus très loin, en tout cas c’est ce que le GPS indiquait. Nous, nous n’avions pas l’impression d’avancer. Ce que l’on peine à appeler un « paysage » était le même depuis des heures, du blanc tout autour de nous, une étendue que l’on imagine vaste et dont on ne perçoit la réalité que quelques mètres autour de nous tant le brouillard est épais. Puis soudain, l’avant du groupe s’est exclamé en assurant voir le refuge alors que l’arrière, seulement dix mètres plus bas, ne voyait toujours rien. On comprend mieux comment des randonneurs ont pu mourir à une cinquantaine de mètres seulement du refuge après l’avoir cherché pendant des heures. Quoi qu’il en soit, nous y étions enfin.

Une petite pièce était mise à disposition. Nous y avons vu un ami allemand, parti la veille pour tenter de faire les deux dernières étapes en une seule journée. Il était là, en position latérale de sécurité, incapable de se lever car l’ascension l’avait totalement vidé de son énergie. La montagne n’aime pas l’arrogance. Après nous être assurés qu’il allait bien et avoir englouti un bon lyophilisé, nous étions vite repartis. En effet, personne ne voulait rester là-haut. Par beau temps, le lieu devait offrir une vue imprenable et un spectacle grandiose mais aujourd’hui, il régnait une ambiance oppressante dans cet espace enchâssé dans 2 mètres de neige et emprisonné dans le brouillard. La descente était plus facile que la montée mais les chaussures de chacun étaient totalement trempées et un début d’engourdissement des doigts de pieds nous touchait les uns après les autres.

Tout le monde savait que la situation était critique et qu’il fallait faire vite pour la descente. A nouveau, le silence s’empare de nous.  La concentration était à son maximum afin de maintenir la cadence la plus rapide sans faire aucun faux pas, ce qui aurait pu nous être fatal. Par-ci, par-là, des remontées de vapeurs chaudes nous rappelaient qu’en dessous du glacier, les entrailles de la terre tremblent et l’eau bout. L’Islande, de glace et de feu, est une terre des plus belles contradictions. Et voilà enfin au milieu de la neige, des poches de terre brunes qui apparaissent et deviennent de plus en plus fréquentes jusqu’à former un tapis uni que nous aurions presque embrassé tellement nous étions contents de quitter cet enfer blanc qui avait rendu notre progression si difficile. Le brouillard qui nous avait harcelés toute la journée, s’est ensuite progressivement estompé. C’était comme si l’on se réveillait, nous ouvrions à nouveau les yeux et découvrions ce merveilleux paysage qu’est le Landmannalaugar.

Nous quittions un rêve étrange pour revenir à la réalité. Là haut, tout était différent, le temps s’était arrêté et la vie aussi. Arrivés à notre destination finale, nous nous congratulons longuement et chaudement sans lésiner sur les câlins. J’étais très fier d’avoir réussi ce trek de 84km en 4 jours, avec 26kg sur le dos. Ce n’était réellement qu’à notre arrivée que nous avons réalisé que, sans mon GPS, c’était peut-être l’hélicoptère qui serait venu chercher une partie du groupe quelques jours plus tard. Nous avons donc fêté cela autour d’un bon lyophilisé (pour ne pas changer) tout en continuant à nous répéter que nous avions vécu une sacrée aventure. Tard le soir, ne voyant toujours pas Jack et les deux anglaises arriver au Landmannalaugar, nous décidons d’avertir le gardien. Une équipe de secours les chercherait certainement le surlendemain s’ils n’étaient pas arrivés d’ici là. Pour nous, mon co-équipier et moi-même, il était maintenant temps de reprendre un bus pour Reykjavik afin de nous y reposer la fin de notre voyage en Islande. Sur place, quelle joie nous avons eu quelques jours plus tard, lorsque nous avons vu la silhouette typique de Jack arriver au camping de Reykjavik où nous nous étions installés, nous assurant que les filles et notre ami allemand nous rejoindraient le lendemain. Ils avaient choisi de dormir au sommet pour repartir tôt le lendemain. Nous avions donc tous finis le trek sains et saufs, gardant chacun un souvenir à vie de cette merveilleuse expérience.

Récit de trek en Islande par Adrien Wehrlé : Jour 3

Récit de trek en Islande par Adrien Wehrlé du Team Solentbay : Jour 3

A l’occasion de la semaine de l’Islande chez Solentbay, nous vous proposons de lire et découvrir le récit de trek d’Adrien Wehrlé, membre du Team Solentbay, qui a parcouru l’Islande en autonomie quasi complète en Juin 2017. Voici l’épisode 3 de son trek.

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Cette journée était dans la continuité de la précédente : 17km contre 16km la veille, pas vraiment de gros dénivelés mais encore une fois, des séries de montées et descentes très fatigantes. Une seule grosse différence : la veille nous avions traversé une petite rivière à environ 250m d’altitude avec de l’eau jusqu’au bas du mollet… Ce jour-ci non pas une mais 4 rivières nous attendaient. L’une d’elle était particulièrement peu accueillante, très large et profonde d’après l’écran de mon GPS. Après avoir remballé toutes nos affaires, nous avons à peine eu le temps de faire quelques kilomètres que la première rivière se dressait devant nous. Pas très large mais avec un débit plutôt fort et de l’eau sortant tout droit des glaciers : notre circulation sanguine a été boostée pour la journée.

Une fois remis de nos émotions et après avoir contourné une petite montagne nous sommes arrivés sur un grand plateau désertique, encore plus vaste que celui sur lequel nous avions passé la nuit : une magnifique plaine péri-glaciaire . Nous apercevons au loin des petites taches de couleur, nos compagnons de treks partis un peu plus tôt semblaient aller bien et nous en étions très contents. Cependant, aucun moyen d’avoir la même certitude pour ceux partit plus tard.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, un lien très fort s’était créé entre nous tous en une seule soirée : chaque groupe prenait soin de l’autre, l’aidait et le motivait si besoin. Bref, une véritable équipe d’expédition qui nous donnait encore plus envie de repousser nos limites. Puis soudain nous avons aperçu au loin une silhouette qui nous était familière : c’était Jack, le militaire irlandais, une véritable machine de muscles que nous étions très surpris d’avoir rattrapé. Mais nous n’étions pas dupes… S’il était là, arrêté et entrain de se rhabiller, c’était bien parce qu’il avait dû se passer quelque chose.

Nous avons très vite compris en constatant que nous étions arrivés au niveau de la plus grosse des 4 rivières. Plus nous nous approchions de Jack, plus la rivière se dévoilait devant nous, devenant de plus en plus effrayante à chaque pas de plus vers elle. Après avoir croisé une croix blanche des plus explicites au sommet d’une colline, le silence était de nouveau de retour entre nous. Un regard l’un vers l’autre droit dans les yeux, et nous savions qu’il fallait être plus concentrés que jamais : un pas de travers et l’on pouvait se retrouver emporté par le courant comme un français le fut mortellement l’année précédente non loin de là dans une rivière glaciaire. Jack nous a alors fait signe de passer en plein milieu comme lui, mais je trouvais ce passage bien trop risqué.

Moi parti en aval pour en chercher un autre, mon coéquipier en amont, nous communiquions par des phrases très courtes, directes et sèches, témoignant du stress palpable qui nous habitait « pas possible par là » « on oublie par ici », « c’est mort là-bas ». Nous avons finalement trouvé le passage qui, en apparence, nous semblait le moins dangereux mais qui nous faisait tout de même totalement flipper. Même si, par chance, nous arrivions à nous relever après une chute, l’eau glaciale de la rivière n’aurait pas mis longtemps à nous faire entrer en hypothermie… D’autant plus amplifiée qu’un vent glacial soufflait sur ce plateau.

Il fallait maintenant y aller.  Enlever les chaussures, les chaussettes, déplier les bâtons. Notre technique était simple : chacun le sac remonté au maximum sur nos épaules afin qu’il ne risque pas de toucher l’eau, nous avancions à  présent bras dessus bras dessous, chacun un bâton dans sa main libre, parallèle au courant. J’étais le plus lourd, j’ai décidé de me mettre le plus en amont pour éviter que mon coéquipier soit frappé directement par le courant. Il fallait avancer vite pour éviter la tétanisation des jambes qui nous clouerait sur place au milieu de la rivière tout en étant très précis dans nos placements de pieds et de bâtons. Vite et bien, nous n’avions pas le choix. L’eau glacée nous montait jusqu’au haut des cuisses, la douleur était intenable. A un tel point que nous n’avions pas trouvé meilleure solution pour évacuer et vaincre cette douleur que de crier comme de bêtes pendant la traversée en jurant des dizaines de fois comme des charretiers.

Le temps de sécher et de se rhabiller, les 2 allemandes et les 2 anglaises que nous n’avions pas vu arriver, tellement nous étions encore sous le choc, s’apprêtaient à nous emboîter le pas sur l’autre berge. Après leur avoir où nous avions pénétré dans l’eau, les avoir soutenues pendant la traversée et aidées à sortir, nous sommes repartis en marchant à vive allure pour nous réchauffer. « Purée -pour être polis-, on est vraiment des malades » voilà ce que nous ne cessions de répéter encore impressionnés de ce que nous venions de vivre. Une dizaine de kilomètres de marche, deux autres rivières traversées (heureusement moins dangereuses)  et nous avions rejoint le refuge d’Alftavtn, au bord du lac du même nom.
Une petite pause le temps de nous remettre de nos émotions de la journée et nous montions la tente pour la nuit. Le vent était très fort, plus fort encore que les fois précédentes car il venait directement du centre du lac. Nous avons dû renforcer les sardines de la tente avec de gros cailloux  que nous avons même positionnés directement au bord de la tente pour ne pas risquer d’être réveillés… A la belle étoile. C’était pour moi la nuit la plus désagréable de notre trek, alors que la tente était bien fixée, elle se tordait dans tous les sens et le vent s’y engouffrait, rendant le sommeil impossible. Le froid pénétrait mon sac de couchage et mes vêtements avant d’atteindre ma peau, réduisant à néant tout espoir de repos. Si mon coéquipier n’avait pas réussi à trouver le sommeil, nous serions certainement repartis pour la prochaine étape en pleine nuit… Après tout, il fait toujours jour ici en cette période de l’année.

Suite du récit et dernier jour du trek, à retrouver très prochainement sur ce blog.

Récit de trek en Islande par Adrien Wehrlé : Jour 2

Récit de trek en Islande par Adrien Wehrlé du Team Solentbay : Jour 2

A l’occasion de la semaine de l’Islande chez Solentbay, nous vous proposons de lire et découvrir le récit de trek d’Adrien Wehrlé, membre du Team Solentbay, qui a parcouru l’Islande en autonomie quasi complète en Juin 2017. Voici l’épisode 2 de son trek.

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Ce jour là nous avons choisi de nous lever un peu plus tard que la veille, le premier jour a vraiment été très fatiguant. Une fois les batteries rechargées et les proches prévenus du bon déroulement de notre trek, nous quittons les quelques touristes s’étant aventurés à Thorsmörk pour nous enfoncer dans le cœur de l’Islande. Durant la plus grande partie de la journée nous n’avons trouvé aucun signe de vie, entendu aucun bruit si ce n’est celui du vent frappant les sommets, le silence.

De temps à autre un fulmar boréal, perdu au milieu des montagnes, nous survolait comme pour nous indiquer le chemin avant de repartir vers la côte, déjà à des dizaines de kilomètres de nous. Le silence s’est aussi installé avec mon coéquipier, comme une marque de respect pour ces magnifiques étendues qui nous acceptent et nous accueillent… Pas vraiment à bras ouverts. En effet, nous nous retrouvons rapidement dans un milieu des plus hostile composé des passages rocailleux et escarpés, de montées raides qui ne pardonnent pas le moindre écart, encore moins avec plus de vingt kilos sur le dos.

La dernière ascension était la plus dure, nous y avons rattrapé 3 autres randonneurs avant d’arriver sur un petit plateau au milieu duquel se trouve notre étape du jour (Le refuge d’Emstrur, 470m).

Evidemment, qui dit plateau dit vent à décorner des bœufs et nous n’y avons pas échappé. Nous avons trouvé un petit creux légèrement abrité du vent en contrebas du refuge dans lequel nous avons planté notre tente. Nous avons remarqué la présence de quelques autres tentes et avons décidé de rentrer dans le refuge pour y rencontrer leurs propriétaires. Il était encore fermé (comme le trek d’ailleurs) mais le gardien étant toujours obligé de laisser une pièce à disposition en cas d’urgence, nous avons pu tout de même y rentrer.

Il faisait très froid là haut et l’hypothermie aurait pu très vite rendre un randonneur incapable de continuer. Une fois à l’intérieur, rassasiés, réchauffés et baignant dans cette odeur caractéristique de pieds de randonneurs macérés, nous faisons connaissance.

En réalité, même si nous n’avions croisé quasiment personne le long des 17km de cette journée, une dizaine d’autres randonneurs tous plus fous les uns que les autres réalisaient le trek en même temps que nous. 2 anglaises, un couple de néerlandais, un militaire irlandais, 2 français et 5 allemands. Après avoir fait les présentations je me suis rendu compte que j’étais le benjamin de cette tablée, une moyenne d’âge d’environ 30 ans. Nous avons mis nos itinéraires en commun et après une longue discussion avec ces randonneurs très expérimentés, je décidai de changer notre itinéraire.

Nous finirons notre trek au Landmannalaugar plutôt qu’au pied de l’Hekla pour des raisons évidentes de sécurité. Même si nous savions que l’ascension du volcan était déjà très risquée, le sentier qui nous y aurait mené l’était en réalité tout autant. L’itinéraire modifié sera finalement moins long (84km) que le tracé initialement conçu (100 km) mais s’avère bien plus raisonnable. De plus, personne n’aurait encore emprunté l’itinéraire de la saison et nous aurions dû faire face à des passages très dangereux sous plusieurs mètres de neige. Une blessure, une chute ou tout autre problème aurait remis en cause notre objectif : revenir sains et saufs à la maison.

Une pointe de déception a vite été effacée après nous être rendu compte que notre nouvel itinéraire n’était pas vraiment plus simple: un sommet enneigé à 1065m se dressait sur notre route le surlendemain. Après avoir bien rigolé et raisonné les allemands qui voulaient finir le trek en un seul jour, déterminons l’étape du lendemain à laquelle nous nous donnons tous rendez-vous : le refuge au bord du lac d’Alftavatn.

Troisième jour et suite du récit, à retrouver très prochainement sur ce blog.

Récit de trek en Islande par Adrien Wehrlé : Jour 1

Récit de trek en Islande par Adrien Wehrlé du Team Solentbay

À l’occasion de la semaine de l’Islande, nous partageons avec vous le récit de trek d’Adrien Wehrlé, membre du Team Solentbay, qui a parcouru l’Islande en autonomie quasi complète en Juin 2017. Voici son récit.

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Jour 1

 

Levés de bonne heure, concentrés sur notre itinéraire et sur les conditions météorologiques très variables donnant son caractère unique à l’Islande, nous entamons notre première journée à 8h30. Nous étions les seuls à partir pour cet itinéraire. En effet, le trek était encore fermé jusqu’à la mi-juin à cause d’un enneigement trop important en altitude et du niveau encore très élevé des rivières: nous n’avons donc rien laissé au hasard et étions des plus préparés.

Cette journée, en plus d’être la première, était également l’une des plus physiques de notre trek: 28km, 1035m+/860m- de dénivelés, les sacs totalement chargés à 26kg et 20kg pour mon coéquipier. Malgré un départ à seulement 25m d’altitude, nous apercevions rapidement les premiers névés le long de notre ascension entre l’Eyjafjallajökull (célèbre pour son éruption en 2010) et le Myrdalsjökull. En effet, beaucoup de guides islandais soutiennent que 1000m d’altitude sur l’île correspondent à 3000m dans les Alpes… Compréhensible quand on sait que le Vatnajökull, le deuxième plus grand glacier d’Europe, peine à atteindre les 2000m d’altitude à son point culminant.

Notre objectif à la mi journée était le refuge du Baldvinskali située à 909m d’altitude. C’est après une dernière ascension dans la neige, présente de manière permanente à partir de 600m d’altitude, que nous l’avons rejoint aux alentours de 14h. C’était sous un soleil de plomb et un ciel quasiment dénué de nuages que nous avons mangé notre premier repas lyophilisé, au menu de ces 7 prochains jours.

Notre peau accusait les rayonnements, si forts à cette altitude, et commençait à rougir. Les lunettes étaient tout simplement indispensables pour pouvoir garder les yeux ouverts. La température quant à elle était passée de 10 degrés à un peu moins de 5 degrés (gradient d’environ 0,6°C/100m), gants et bonnet de mise, même avec ce temps. C’est ensuite qu’après des enchaînements de montées et descentes très raides dans la neige, nous sommes arrivés au point culminant de notre journée à 16h20: le Mòdi (1061m) qui est avec le Magni l’un des deux cônes volcaniques formés durant l’éruption de 2010. S’en est suivit une descente très rapide dans la neige (« ski sur chaussures  de randonnée », des pointes à près de 10km/h!). Une fois la terre à nouveau dénudée, la descente s’est également avérée parfois dangereuse et escarpée avant d’arriver à Thorsmörk (203m), un lieu- dit que nous avons atteint vers 21h pour y passer la nuit.

Deuxième jour et suite du récit, à lire ici : Trek en Islande épisode 2

Nos conseils pour naviguer en toute sécurité

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LES PRÉCAUTIONS IMPÉRATIVES :

  • Equiper votre bateau du matériel de sécurité obligatoire pour la catégorie de navigation mentionnée sur le titre de navigation.
  • Vérifier l’état de vos fusées de détresse et leur date de péremption
  • Vérifier le niveau de carburant de votre embarcation.
  • S’informer sur la météo avant de partir : les bulletins météorologiques sont diffusés sur le site Internet meteo.fr/marine et sont également affichés dans les capitaineries des ports de plaisance, basés sur la carte isobarique. Cette carte vous permettra d’interpréter deux grands centres d’actions, la dépression et l’anticyclone, afin d’anticiper les phénomènes climatiques et d’anticiper au mieux la météo.
  • Anticiper votre itinéraire grâce à la carte et prévenez vos proches de votre programme de navigation et de ses changements éventuels.

 

BIEN S’EQUIPER DE LA TÊTE AUX PIEDS :

Avant de naviguer, il est indispensable d’armer le bateau, c’est-à-dire de mettre à bord tout le matériel de sécurité et de navigation.

 

L’équipement individuel de flottabilité :

Il doit être adapté à la morphologie de chacun de vos passagers, mais également correspondre à la zone de navigation dans laquelle vous allez naviguer :

  • Navigation jusqu’à 2 milles d’un abri: aide à la flottabilité d’au minimum 50 newtons
  • Navigation jusqu’à 6 milles d’un abri: Gilet de sauvetage d’au minimum 100 newtons
  • Navigation toutes zones: Gilet de sauvetage d’au minimum 150 newtons
  • Navigation d’un enfant de moins de 30 kg: Gilet de sauvetage d’au minimum 100 newtons, quel que soit la distance d’un abri.

>> Retrouvez tous nos gilets de sauvetage ici : Gilets de sauvetage

En fonction de votre bateau, l’équipement de sécurité obligatoire peut différer. Pour mieux vous renseignez, consulter le site Internet du Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/materiel-darmement-et-securite-et-limites-dutilisation

 

Le dispositif lumineux :

Il peut s’agir d’une lampe torche étanche ou d’un moyen lumineux individuel s’il est étanche et porté par chaque personne à bord, et dont l’autonomie doit être de 6 heures minimum.

 

La trousse de secours :

Selon l’article 240-2.16, votre trousse de secours doit contenir les 10 éléments suivants :

  1. Bandes autoadhésive (10cm)
  2. Bande de crêpe
  3. Compresses de gaze stériles
  4. Pansements adhésifs stériles étanches
  5. Coussin hémostatique
  6. Sparadrap
  7. Gants d’examen non stériles
  8. Gel hydro alcoolique
  9. Couverture de survie
  10. Chlorhexidine

>> Retrouvez toutes nos trousses de secours ici : Trousses de secours bateau

 

Comment vous habiller :

 

LES PETITS PLUS :

  • Emmenez vos papiers, ceux-ci vous seront demandés en cas de contrôle par les services de sécurité.

 

EN CAS DE PROBLÈME

  • Équipez vos compagnons de gilets de sauvetage et utilisez le matériel de sécurité à bord.

Pour obtenir de l’aide :

  • La VHF vous donne un accès direct aux secours.
  • Le CROSS(Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage) permet une localisation instantanée de votre navire.
  • Les Canal 16 est joignable en cas de détresse, il peut vous permettre de relayer les demandes de secours des autres plaisanciers et il permet également aux autres bateaux de vous venir en aide.
  • Même si le téléphone n’équivaut pas à ces moyens de contact, gardez de la batterie sur votre téléphone car en cas de problème, vous pouvez joindre le CROSS via le 112.

6 DESTINATIONS POUR LES AMOUREUX DE SPORTS NAUTIQUES

Amoureux de sports nautiques, nous avons dénichez pour vous les plus beaux spots pour s’adonner à votre passion : voile, kayak, paddle, surf… Ils n’attendent que vous !

  • Australie

Les amateurs de sports nautiques connaissent bien les côtes australiennes qui s’étendent sur des centaines de kilomètres pour leurs spots de surfs et leurs vagues géantes. Mais il est également possible d’y pratiquer d’autres sports nautiques plus calmes tels que la plongée sous-marine, la voile ou le stand-up paddle.

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  • Malte

Les eaux maltaises sont parmi les plus chaudes et les plus claires de la Méditerranée…  Le vent n’y est jamais très fort et les vagues jamais très grandes, et son climat agréable permet de pratiquer les sports nautiques tout au long de l’année. Les amateurs de plongée sous-marine, voile ou stand-up paddle y trouveront donc aisément leur compte et pourront y admirer la beauté de la faune, la flore et des paysages grandioses !

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  • Croatie

Avec ses 98 ports majeurs, au moins 500 ports de plus petites dimensions et marinas, la Croatie est une destination est encore peu connue, mais très appréciée des amateurs de plongée sous-marine et de voile. Sur la côte croate, on trouve beaucoup de zones d’ancrage naturel, des baies, des plages, mais aussi des ports. Au total, c’est plus de 17500 places de mouillage et 5300 places à sec… En bref, un petit coin de paradis !

Croatie

  • Grèce

Voile, plongée, stand-up paddle, surf, kite-surf, wakeboard… La Grèce est la parfaite destination pour qui veut s’essayer à tous les sports nautiques sans exception ! Pour la pratique de la voile, préférez la mer Egée, pour la plongée sous-marine les Cyclades ou la Crète, et pour le surf et le kitesurf Corfou ou Mykonos.

grèce

  • Île Maurice

Connue pour la beauté de ses plages et ses eaux chaudes toute l’année, c’est une destination phare et un paradis pour les amoureux de sports nautiques.  Voile, ski nautique, parasailing, excursion en catamaran ou en bateau à fond de verre, windsurf, surf, kitesurf, scooter sous-marin, plongée, kayak de mer, marche sous-marine : de nombreuses possibilités s’offrent aux amateurs de sports nautiques dans les lagons protégés qui entourent l’île ou plus au large.

interior design of concrete wall with armchair

  • Et en France…

Pour ceux qui n’ont pas l’occasion de voyager à l’étranger, la France offre largement de quoi satisfaire les passionnés de sports nautiques ! Découvrez 3 régions phares :

Le surf sur la Côte basque

Pour trouver les meilleurs spots de France, tous les passionnés de surf vous le diront, il faut sans conteste aller au Pays Basque ! Anglet, Biarritz ou Saint-Jean-de-Luz sont des points de chute où vous avez de grandes chances de trouver des murs d’eau atteignant jusqu’à 15 mètres de haut !

cote basque

Les sports nautique en Haute-Provence

Entre collines, falaises et étendues d’eau douce, il y fait chaud et le soleil est au rendez-vous de 9h à 19h ! Entre le lac d’Esparron, le lac de Quinson et les Gorges du Verdon, vous trouverez forcément une destination à votre goût pour pratiquer un sport nautique tel que le saut pendulaire, la randonnée aquatique, le canyoning ou le canoë-kayak… Il y en a pour tous les goûts !

gorges du verdon

La plongée en Méditerranée

Les calanques de Cassis, de Marseille, de Port-Cros et les côtes de la Corse sont un véritable paradis, sous la terre. Vous y découvrirez des caves, des grottes et des bas-fonds sous-marins, mais également la faune et la flore méditerranéenne.

calanques

RANDONNEE EN ALSACE : 5 idées pour cet été

 5 idées de randonnée en Alsace

 

L’alsace, de part ses paysages et sa cultures, regorge de lieux où s’adonner à votre activité préférée : la randonnée ! Vignobles, montagne, rivières, châteaux… Nous vous proposons 5 idées de randonnée en Alsace, pour tous les goûts !

Circuit de randonnée – Les trois châteaux de Ribeauvillé

Difficulté : moyenne

Durée : environ 2h45

Distance : 7.14km

Retour point de départ : Oui

Région : Massif des Vosges

Commune : Ribeauvillé (68150)

Durant cette randonnée, entre vignoble et montagne, vous surplomberez la ville médiévale de Ribeauvillé. Découvrez les vestiges des 3 châteaux des Ribeaupierre : le Saint-Ulrich, le Girsberg et le Haut-Ribeaupierre, à travers un circuit de randonné balisé.

Plus de détails : https://www.visorando.com/randonnee-balade-aux-trois-chateaux-de-ribeauville/

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Cascade du Nideck

Durée moyenne : 2h

Distance : 8km

Difficulté : Facile

Retour point de départ : Oui

Région : Massif des Vosges

Commune : Oberhaslach (67280)

Au cours de cette randonnée remplie d’histoire, vous découvrirez les ruines du château du Nideck, pour finir avec la cascade du Nideck, qui est sans doute l’une des plus belles d’Alsace !

Plus de détails : http://www.alsace-balades.bseditions.fr/fiche_du_circuit_de_randonnee.php?pCircuitId=45&pCircuitLib=LE+NIDECK+ET+SES+CASCADES

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Du Col du Wettstein au Lac des Truites (Lac du Forlet)

Durée moyenne : 3h25

Distance : 9.69km

Difficulté : Facile

Retour point de départ : Oui

Région : Massif des Vosges

Commune : Orbey (68370)

Cette petite randonnée sur les pistes balisées du Club Vosgien, offre une vue sur la vallée de Munster, mais également sur les crêtes des Vosges.

Plus de détails : https://www.visorando.com/randonnee-du-col-du-wettstein-au-lac-des-truites/

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Promenade dans la forêt de l’Illwald à Sélestat

Durée moyenne : 2h30

Distance : 8.65km

Difficulté : Facile

Retour point de départ : Oui

Commune : Sélestat (67600)

C’est une charmante promenade dans la plaine de l’Ill, qui vous permettra de vous échapper pendant deux heures et de rester bien au frais, grâce aux nombreux cours d’eau et aux arbres immenses.

Plus de détails : https://www.visorando.com/randonnee-promenade-dans-la-foret-de-l-illwald-sel

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Le Hohneck – La Réserve Naturelle Nationale de Frankenthal-Missheimle

Durée moyenne : 4h20

Distance : 10.72km

Difficulté : Moyenne

Retour point de départ : Oui

Région : Massif des Vosges

Commune : Stosswihr (68140)

Au cours de cette randonnée, vous observerez les chamois dans le Wormspel, tremperez vos pieds dans les eaux claires du lac de Schiessrothried, apprécierez la beauté de La Réserve Naturelle du Frankenthal-Missheimle.

Plus de détails : https://www.visorando.com/randonnee-le-hohneck-la-reserve-naturelle-national/

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Solentbay présente sa gamme de chaussures

Une gamme complète de chaussures de randonnée

 

JP de Solentbay, vous présente une sélection de notre gamme de chaussures de randonnée, en fonction de vos projets, besoins et attentes.

 

Chaussures de randonnée légère, ballades

 

Les chaussures Millet Hike Up, sont des chaussures basses,  légères et imperméables qui seront parfaites sur des petites randonnées ou balades (par exemple monter au Château de l’Ortenbourg au départ de Scherwiller). Ces chaussures tiges basses disposent d’une semelle en gomme Vibram, plus costaud et plus adhérente, avec un bon bloc semelle qui donne de l’amortit au talon et en début métatarses. Elles sont donc très dynamiques, en plus d’être légères et imperméables grâce à sa membrane Gore-Tex respirante.

Chaussures de randonnée petite ou moyenne

 

Envie d’une randonnée un peu plus longue ? Sur 5 ou 6 heures, avec un petit dénivelé de 500 mètres (par exemple pour monter au château du Haut-Koenigsbourg en partant de Chatenois) ? Nous vous présentons une chaussure un peu plus importante en tige que la précédente : les chaussures Meindl Tampa GTX. Ces chaussures disposent d’un peu plus de tenue. Elles sont fabriquées en cuir, donc elles sont un peu plus robustes. Les semelles Vibram permettent d’avoir plus de stabilité et plus d’accroche. La semelle offre un bon amortit au talon au métatarse. Ces chaussures sont donc parfaites pour des petites ou moyennes randonnées.

 

Chaussures de grande randonnée

 

On évolue vers une gamme supérieure, pour faire une étape du GR20 sur plusieurs jours par exemple. Nous partirons alors sur des chaussures plus costauds disposant d’une bonne torsion, pour faciliter la marche sur des terrains un peu plus raides, rocailleux et avec du devers : les chaussures Millet High Route GTX.

Ces chaussures disposent d’un cramponnage différent, de façon à avoir plus d’accroche et de stabilité. Un gros amortit au niveau du talon permet d’avoir plus de confort. Ces chaussures sont plus rigides dans l’ensemble, renforcées avec un pare-pierre. Elles disposent d’une tige haute, avec la partie supérieure en mesh, pour une meilleure respirabilité. Elles sont relativement légères et disposent de beaucoup de tenue et sont donc beaucoup plus solide.

Chaussures de trekking

 

Vous souhaitez faire un trek alpin, sur plusieurs jours ? Nous vous présentons les chaussures Lowa Tibet GTX. Ces chaussures n’ont quasiment pas de coutures, ce qui est encore mieux pour l’imperméabilité. Elles sont plus robustes, avec un pare-pierre qui fait tout le tour de la chaussure. Ce sont des chaussures beaucoup plus costauds, qui conviennent aux terrains les plus difficiles et rocailleux. La semelle, Vibram également, dispose d’un cramponnage important ce qui apporte : stabilité, accroche et durabilité. La tige montante offre un bon maintien aux chevilles, d’autant que vous porterez certainement des charges importantes dans votre sac à dos.

 

Nos petits plus : pensez à prendre avec vous, des lacets de rechanges au cas où les votre craqueraient, notamment lors de randonnées sur plusieurs jours. Équipez-vous également avec de bonnes paires de chaussettes, respirantes et qui sèchent rapidement (comme Rywan par exemple). N’oubliez pas également de traiter et entretenir vos chaussures, avec des produits adaptés (voir nos produits d’entretien chaussures).

 

Solentbay présente sa gamme de sacs à dos

Une gamme complète de sacs à dos chez Solentbay

 

Vous avez envie de randonner à la journée, sur 1 ou 3 jours, sur plus, voir sur une très longue période ? Vous avez besoin d’un sac à dos ?

Nous avons une multitude de sacs à dos en stock, qui conviennent à chacun de vos besoins.

Sac à dos Deuter Airlite

Sac à dos à la journée : exemple du sac à dos Deuter Airlite 20 L

Ce sac à dos convient parfaitement pour une randonnée à la journée, une petite balade, l’orientation.

Il permettra de prendre une veste, un sandwich, une bouteille d’eau etc…

Le sac à dos Deuter Airlite 20 dispose d’une construction à dos tendu permettant une bonne circulation de l’air, évitant jusqu’à -25% de transpiration. Il dispose de deux poches filets sur les côtés pour y transporter une gourde par exemple ainsi qu’une poche filet centrale pour y glisser une veste ou autre. Ce sac est très léger, avec son poids de 900g, parfait pour la pratique à la journée. Il est également muni d’un raincover sur la partie basse, en cas de pluie, pour garder le contenu du sac au frais.

 

Sac à dos pour une randonnée de 1 à 3 jours : le sac à dos Millet Elium 35

 

Le sac à dos Millet Elium 35 dispose d’un volume plus important, on peut donc rajouter une veste supplémentaire, une polaire, une thermos… On retrouve également des poches filets pour y placer des éléments dont on souhaite pouvoir se saisir rapidement.

Il dispose également d’une construction à dos tendu pour une meilleure circulation de l’air. Étant donné le litrage plus important, et donc un poids de charge plus important, ce sac dispose d’une ceinture ventrale avec plus de maintien, pour soulager le poids de la charge. Ce sac à dos Millet est également muni d’une protection contre la pluie.

 

Sac à dos 3 à 5 jours : sac à dos Deuter ACT Lite 35 + 10

L’idée vous prend de faire une étape du GR20 ? Il faudra alors passer sur une gamme de sac à dos supérieure, prévue pour 3 à 5 jours par exemple.

Ce sac à dos dispose d’un volume ajustable, pouvant passer de 35 à 45 litres. Il permet un accès au contenu du sac par la partie haute mais aussi par la partie basse, grâce à ses deux fermetures zippées. On va pouvoir compartimenter la partie basse du sac, pour y mettre un sac de couchage ou un sac à viande par exemple. Des poches filets sont également présentes pour l’insertion des gourdes.

Concernant le système de portage, contrairement aux deux sacs à dos présentés précedemment, nous sommes sur un système près du dos, avec une construction rembourrée en mesh. Ces coussins à mousse forment un sillon entre le dos et le sac qui, par effet de pompage, permet de réduire la transpiration. Pourquoi un sac près du dos ? Tout simplement parce qu’on va avoir une charge un peu plus importante. Ce sac près du dos permet ainsi une meilleure répartition de la charge et un meilleur équilibre. Sur le Deuter ACT Lite 35+10, la ceinture ventrale est plus importante, pour bien maintenir la charge et l’équilibre.

Longue distance et treks : le sac à dos Osprey Atmos 50

Envie de partir encore plus loin, sur une longue distance sur plusieurs jours voir plusieurs semaine ? Nous vous proposons le sac à dos Atmos de Osprey qui dispose d’un volume de 50 litres. Il dispose de beaucoup d’accessorisation : accès au contenu par la partie haut ou par la partie basse, possibilité de compartimenter le fond du sac, des poches filets, des passants pour bâtons. Ce sac dispose d’un dos tendu, toujours pour une meilleure circulation de l’air. La construction en mesh des bretelles, en mesh, permet également une bonne ventilation pour réduire la transpiration. La ceinture ventrale dispose d’une mousse à mémoire de forme, qui s’adaptera parfaitement à chaque morphologie pour plus de confort.

 

Retrouvez tous nos sacs à dos sur notre site : sacs à dos

Ou dans notre magasin de Sélestat : 6 rue de Waldkirch 67600 Sélestat ZI Nord

 

Ebook : Les 10 sentiers de randonnée les plus insolites

Téléchargez gratuitement notre ebook :

Les 10 sentiers de randonnée les plus insolites

 

Les férus de randonnée sont à l’honneur, nous vous proposons un petit classement des 10 sentiers de randonnée les plus insolites. Les plus expérimentés les connaitront peut-être et les novices découvriront un autre aspect de la randonnée. La randonnée est un moyen de profiter de magnifiques paysages plus ou moins accessibles et pour certain un bon dénivelé n’est pas une raison suffisante pour s’en priver. Et vous avez bien raison !

 

Les 10 sentiers de randonnée les plus insolites

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